Jenny RIGAUD

Jenny RIGAUD Retraitée de la formation des agents publics territoriaux

Quartier Ville Vieille

Je suis Nancéienne d’adoption. Il y a 20 ans, Nancy m’a ouvert les bras quand je démarrais une nouvelle page de ma vie personnelle et professionnelle. Puis à mon tour j’ai fait Nancy mienne, je l’ai apprivoisée. Depuis toujours j’aime arpenter ses rues et m’y balader. A l’heure de la retraite, l’on peut se poser la question de partir vers d’autres horizons plus propices à la douceur de vivre. Moi j’ai fait le choix du cœur. J’ai choisi de rester vivre à Nancy, de m’investir pour que ma ville devienne plus attractive et que d’autres que moi choisissent à leur tour d’y rester. Pour cela, il est aujourd’hui nécessaire, pour ne pas dire urgent, qu’advienne un véritable changement afin de réinterroger certaines politiques publiques, pour faire une lecture neuve et juste de notre bassin de vie et s’inscrire dans une dynamique de transformation. Bien sûr cela concerne la place de la voiture en ville. Et les nouvelles mobilités. Mais bien au-delà cela concerne tous les aspects de la ville – économiques, sociétaux, sociaux…

Depuis quelques années, je suis de loin mais avec attention le parcours et la démarche de Mathieu Klein. Je ne suis pas adepte de l’homme providentiel en politique, en revanche, je sais comme tout un chacun lire les personnalités. De mon modeste point de vue, Mathieu Klein a la détermination et incarne les valeurs essentielles pour transformer Nancy, gérer et animer au quotidien un projet volontariste pour l’avenir. Et cela me donne envie de m’engager à ses côtés.

Cette ville est belle, mais elle doit cesser de prendre du retard. Je rêve de m’y déplacer à pied, en vélo, ou tout autre moyen autre que la voiture, d’y trouver des produits locaux, en filière courte, des marchés et des jardins partagés disséminés dans les quartiers, pouvoir prendre le train vers tous les points cardinaux du territoire national. Mon rêve aujourd’hui pour Nancy est de lui redonner de la respiration aux sens propre et figuré, et de l’inscrire résolument dans le 21ème siècle.